A la découverte de Poussan et de ses environs

Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus

Livre d'histoire

Poussan est située sur le tracé de la Via Domitia entre garrigue et étang, c'est pourquoi son territoire, qui a connu une occupation continue depuis l’antiquité, est riche de plusieurs villas gallo-romaines

Etymologiquement, Poussan viendrait du nom d’un des propriétaires d'un domaine romain : Porcius, nous savons qu'au fil des siècles, l'évolution linguistique occitane à rajouté les suffixes -an (exemple : Pinius est devenu Pignan) ou -argues (exemple : Candillius est devenu Candillargues)

C’est à partir du 10ème siècle qu'apparaît une mention de l’existence d’une église Saint Pierre de Poussan et d’une tour, ancêtre du château

Ces deux éléments du pouvoir, attirent alors l’habitat, et le village voit le jour

L’église et le château, éléments fondateurs du village, forment le noyau central du premier habitat et s’entoure d’une première enceinte

Avec la croissance démographique, au 14ème siècle, une seconde enceinte est construite afin d’englober les nouveaux quartiers

Au Moyen Age, Poussan connaît la prospérité malgré les épidémies, les guerres et les crises économiques que connaît le Languedoc

L’époque contemporaine voit l’agglomération sortir de ses murs et les habitations s’installer le long des voies d’accès plus larges autour des remparts et aujourd’hui, Poussan compte plus de 6 200 habitants...

Séparateur
Poussan Hérault logo

Posée sur l’ancien tracé de la Via Domitia, à mi-chemin entre les collines de garrigue et les rives de la lagune, Poussan déroule son centre ancien en circulade autour de l’église Saint-Pierre et de l’ancien château

Les remparts du 14ème siècle, les portes médiévales et les maisons Renaissance racontent huit siècles d’histoire au fil d’une flânerie dans les ruelles voûtées

Poussan offre également 3000 hectares de garrigues et de vignobles, une belle balade en perspective !

Pour accéder au parking du départ de notre balade, en venant de Gigean (donc par la D119), nous entrons dans Poussan, nous continuons toujours tout droit et nous voyons le parking sur notre gauche au bout d'environ 950 mètres, nous sommes à hauteur du n° 24 avenue de la Gare

A la demande de plusieurs internautes, voici la trace (en bleu) de la balade...

Le parking est assez vaste, il n'y a donc aucun problème pour stationner son véhicule, de plus il est gratuit

En utilisant le passage protégé, nous traversons l'avenue de la Gare, par laquelle nous sommes arrivés


Nous prenons la rue qui est en face du parking, c'est la cité de la Gare, puis nous continuons tout droit

Au bout d'environ 280 mètres (en fonction du lieu de stationnement du véhicule), à son terme, nous prenonsla voie verte qui débute devant nous

Pour des raisons évidentes de sécurité routière, le Code de la route prévoit, depuis 1977, l’aménagement de pistes cyclables réservées à la circulation des cyclistes, mais est-ce que nous pouvons les emprunter en tant que piétons ?

« Non » dit le code de la route (article R110-2) car elles sont exclusivement réservées aux cyclistes

Toutefois, rajoute le même code de la route (article R412-35) les piétons peuvent être autorisés à circuler sur une piste cyclable «lorsqu’il ne leur est pas possible d’utiliser les aménagements qui leur sont réservés ou en l’absence de ceux-ci »

La Sécurité routière précise que si un piéton est amené à circuler sur une piste cyclable, les cyclistes sont prioritaires

Il est également précisé que les piétons doivent circuler dans le même sens que les cyclistes, cependant ne serait-il pas logique de marcher en sens contraire de la circulation des vélos, déjà pour les voir arriver, mais aussi pour leur assurer une bonne visibilité ?

Et leur faire un p'tit coucou à leur passage, c'est plutôt sympa !

Concernant les voies vertes, elles sont réservées à tous les déplacements non motorisés, donc également aux piétons...

Notre cheminement est bitumé et plat, donc très confortable
Notre environnement est très agréable

Après 730 mètres de marche, au panneau "balise", c'est d'ailleurs le premier croisement que nous rencontrons, nous prenons le petit chemin qui est à notre gauche

Nous sommes sur le chemin de Taurou, il n'est pas goudronné, mais est cependant très confortable

Au bout de 190 mètres, nous arrivons à un croisement, nous prenons à droite

Nous sommes sur le chemin des Fontanilles, qui est une petite route goudronnée, et notre environnement est toujours aussi calme et agréable

80 mètres plus loin, notre petite route vire à angle droit sur la gauche, nous la suivons et ignorons donc le chemin qui est à notre droite, qui mène à une propriété privée

Nous marchons au milieu des vignes, c'est très sympa

Après 560 mètres de marche, nous arrivons à un panneau "stop", nous traversons la route pour continuer en face

Attention : il y a un peu de circulation et les automobilistes roulent assez vite

Nous marchons toujours au milieu des vignes et nous avons de très jolies vues sur la campagne environnante

Après 960 mètres de marche, nous arrivons sur une petite route goudronnée, nous la prenons par la gauche

Nous sommes sur le chemin des Oulettes, notre environnement est toujours aussi agréable

Nous avons de très jolies vues sur le massif de la Gardiole

Au bout de 330 mètres, nous arrivons sur une route assez passagère, la route de Villeveyrac, nous la traversons avec précaution et la prenons par la droite

Il n'y absolument aucun aménagement mais nous pouvons marcher confortablement en bordure de la vigne qui la longe

Après 140 mètres de marche, nous arrivons sur un chemin de terre, nous le prenons par la gauche

Nous sommes sur le chemin du Mas Blanc, il est un peu pierreux mais reste néanmoins assez confortable

Nous nous dirigeons vers un très joli mas, le Mas Blanc, une ancienne bergerie du 16ème siècle qui a la particularité d'être fortifiée, elle dépendait du château de Poussan et les guerres de religions faisaient beaucoup de dégâts à cette époque-là

Après 210 mètres de marche, nous prenons le chemin de vigne qui est à notre gauche

Sur notre droite, nous apercevons un puits, il date du 18ème siècle

Nous avons une très jolie vue sur le littoral, la mer qui brille au soleil, ainsi que sur Sète
Au bout de 220 mètres, nous arrivons sur une petite route goudronnée, nous la prenons par la gauche
Nous sommes sur le chemin de Clermont, notre petite route serpente parmi les murets des vignes et autres cultures
Poussan Hérault
cliquez pour zoomer
Dispo

Après 620 mètres de marche, nous continuons sur notre petite route et ignorons donc la petite route qui est à notre droite

Idem 360 mètres plus loin

Nous entrons dans Poussan
Comme il n'y a pas d'aménagement pour les piétons, nous marchons sur la gauche de la chaussée

Au bout de 130 mètres, au panneau "stop", là également nous continuons tout droit au croisement

Un cheminement pour les piétons est matérialisé sur la droite de la chaussée, nous en profitons

110 mètres plus loin, nous continuons tout droit au carrefour

Idem 70 mètres plus loin

Au bout de 80 mètres, nous arrivons vers un rond-point, nous traversons notre rue en utilisant le passage protégé

Nous remarquons une stèle en mémoire de Bir Hakeim, un affrontement majeur de la Seconde Guerre mondiale qui s'est déroulé du 27 mai au 11 juin 1942 dans le désert de Libye, un nom repris par un groupe de résistants français (le maquis Bir-Hakeim dans les Cévennes, mais aussi dans l'Hérault, le Gard et la Lozère

Nous traversons la rue suivante et prenons par la droite le trottoir qui longe la piste cyclable

Nous marchons le long de l'avenue de Bédarieux

220 mètres plus loin, nouveau rond-point, nous le contournons également par la gauche et prenons la deuxième rue, le chemin des Frères

Nous traversons la rue pour utiliser les aménagements réalisés pour protéger les piétons

Nous passons devant l'école élémentaire Véronique Hébert

Au bout de la rue, sur notre gauche, nous voyons un grand bâtiment superbement rénové, c'est la chapelle Saint-Roch

Cette chapelle est dédiée à Saint Roch (1349-1379), le saint patron de la ville de Montpellier

Elle fut bâtie dans les années 1890

Elle servit d’établissement religieux, d’hôpital militaire durant la première guerre mondiale (1914-1918) et d’abri pour des réfugiés lors de la deuxième guerre mondiale (1939-1945)

Après la guerre, le bâtiment accueillit un cinéma puis des logements sociaux et fut totalement abandonné après les années 2000

Le Jardin des Frères (le Jardin de la Grotte) et la Chapelle Saint Roch, propriétés de l’association Saint Vincent, ont été acquis par la municipalité en 2020

En se rendant propriétaire de ces lieux étroitement liés à l’histoire de Poussan, la municipalité a souhaité que ce jardin reste un espace vert ouvert aux Poussannais : la chapelle, après les travaux nécessaires à sa restauration,  a été réhabilitée en un espace multi-activités

Inauguré à l'automne 2025, le site fait office de pôle public mêlant services de proximité (CCAS, bibliothèque, espaces d'exposition, coworking) et animations culturelles, devenant ainsi un haut lieu de la vie culturelle, économique et sociale...

300 mètres après le rond-point, nous arrivons sur une place où trône une statue de la Vierge, nous passons sous le porche qui est en face de nous
A cette étape, un plan du centre de Poussan s'impose car nous allons cheminer dans des petites rues qui représentent un véritable labyrinthe

Sitôt passé le porche, nous voyons le presbytère sur notre gauche

Nous sommes rue de l'Eglise

L’abbaye bénédictine de la Chaise-Dieu, en Haute-Loire, possédait, avec une partie de la seigneurie de Poussan, l’immeuble qui sert de maison presbytérale

Le prieuré est mentionné dès 1333 comme étant uni à la mense conventuelle de la Chaise-Dieu

En 1343, l’abbé de la Chaise-Dieu acquiert une maison joignant les fortifications du château de Poussan, près du cloître de l’église Saint-Pierre

Le compoix du 17ème siècle (Un compoix est un registre fiscal et cadastral utilisé à cette époque dans les régions de langue occitane, il est considéré comme l'ancêtre du cadastre moderne) distingue deux immeubles : la maison presbytérale et la maison prieurale

L’ancienne maison prieurale devint presbytérale en 1775

Juste après, nous voyons l'église Saint-Pierre

Plusieurs édifices successifs avec le vocable Saint-Pierre ont sans doute été installés à cet emplacement depuis 960

L’église qui domine aujourd’hui le village a été construite à partir de 1844

Elle a été reconstruite sur l’ancien cimetière et sur les fondations agrandies d’une ancienne église gothique qui avait été consacrée en 1496

La première église mentionnée en 960 était certainement romane

De la précédente église gothique du 15ème siècle, il ne reste que très peu d’éléments dont le clocher qui a été dénaturé par d’innombrables réparations et qui ne garde d’origine que sa base

Quatre cloches en bronze y sont installées : trois battantes ou demi-battantes et une fixe, qui est la plus ancienne (1550)

Deux d’entre elles ont un parrain et une marraine, elles portent des prénoms féminins : Marie (1859) et sa petite sœur, Bernadette (1934)...

Nous prenons la petite rue qui est en face de l'église, donc sur notre droite

Nous sommes sur la rue Sadi Carnot

Sur notre gauche, nous remarquons un mur épais et une tourelle d'angle, c'est le château Montlaur

Le château, qui est une propriété privée, tient son nom de la famille Montlaur, qui prend possession de la seigneurie en 1210

C’est l’élément fondateur du village avec l’église St Pierre

Le château présente un plan en U avec une cour centrale dans laquelle se trouvait probablement un puits

De nombreux remaniements ont altéré le corps des bâtiments

Aujourd’hui, on trouve dans l’aile droite une salle voûtée que les sœurs St Charles ont réaménagée en chapelle au 19ème siècle, des fresques datant du 16ème siècle y ont été découvertes

Les tourelles d’angle ou poivrières semblent dater du 17ème siècle

À l’origine, le château en possédait une dans chaque angle, les deux encore conservées présentent un travail de sculpture élaboré

Au 12ème siècle, les seigneurs de Montlaur se croisèrent à Montaud (au nord de Montpellier) avec le comte de Toulouse Raymond IV lors de la croisade pour délivrer les lieux saints, une forteresse fut bâtie 

En 1573, lors de la quatrième guerre de Religion, il résista vaillamment aux assauts des troupes protestantes, démontrant sa position stratégique imprenable

Cependant, en 1622, lors de la première rébellion huguenote, le château succomba devant les forces du duc de Rohan après une semaine de siège acharné, les fortifications furent démolies et le château démantelé, laissant derrière lui des ruines imposantes, vestiges poignants de son passé

Depuis, il continue de se transmettre de génération en génération, et c'est toujours le cas actuellement puisque le Château de Montlaur demeure une propriété privée appartenant à la famille de Villardi de Montlaur

Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1942...

Nous descendons l'escalier qui est à notre droite et arrivons sur la rue de la République

Rue que nous prenons par la gauche pour de suite prendre le tout petit passage qui est à notre droite

Nous sommes sur le passage Bouisson Bertand et nous débouchons sur la rue Jules Ferry

Nous passons sous un porche et nous prenons la rue qui est en face de nous, c'est la place du Marché

Nous longeons des halles par la droite

Au bas de la rue, nous sommes devant les halles... et ça nous rappelle quelque chose !

En 1905, Poussan comptait 2 226 habitants, en raison de l’absence d’abri à mettre à la disposition des marchands locaux ou de passage, le conseil municipal décida la construction d’un marché couvert

La ville procéda alors à l’acquisition d’une dizaine de maisons qui disparurent pour céder la place à ce bel édifice

Le projet de réalisation fut confié à Louis Isidore Jarre, architecte au talent reconnu dans le Languedoc

Il dessina un édifice moderne s’inspirant des Halles de Sète construites en 1889, dans le style du pavillon Baltard

Achevé en 1907, l’édifice se présente sous forme d’un rectangle de dix mètres en façade sur vingt mètres de profondeur

La charpente en poutrelles de fer repose sur des piliers en fonte et supporte une couverture en zinc

Les parois ajourées reposent, elles, sur un socle de pierres de taille, de pierres froides et de briques

Durant les décennies qui suivirent, les halles furent largement investies par les Poussannais : marchés, bals, foires, réunions publiques, spectacles… devenant le monument central et emblématique de Poussan

Les halles ayant subi les affres du temps et n’étant plus guère utilisées, le conseil municipal décida de les rénover en 2022 et elles ont ré-ouvert leurs portes en 2024 pour accueillir toutes sortes de manifestations

Depuis 2026, les halles de Poussan servent de décor pour les tournages extérieurs de "Demain nous appartient" sur TF1, voila pourquoi elles sont désormais si célèbres !

Nous prenons la rue qui est de l'autre côté des halles (que nous longeons) puis nous prenons la rue qui est à notre droite

Nous sommes sur la rue de l'Hôtel de Ville
Admirons au passage les sculptures en fer forgé qui sont sous le porche à notre droite et qui représentent la carnaval à Poussan, le cochon étant l'animal totémique de la commune

Les animaux totémiques sont une spécificité du département de l'Hérault : ce sont des structures fantastiques en bois et en toile, portées par des danseurs lors des fêtes votives, des carnavals et des rassemblements traditionnels

Ils symbolisent l'identité de chaque commune et sont presque toujours liés à une légende locale

Exemples d'animaux totémiques emblématiques :

Le poulain de Pézénas : selon la tradition, il a été offert selon la tradition par Louis VIII (il a fêté ses 800 ans), et c'est le plus célèbre. Il est porté par plusieurs danseurs et inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO depuis 2005

L'âne de Gignac : il aurait sauvé le village des Sarrasins en 719 en braillant au bon moment. Il est célébré chaque année lors de la fête de l'Ascension

Mais aussi le chameau de Béziers, le bœuf de Mèze, le hérisson de Roujan, la Chèvre de Montagnac, le Loup de Loupian, le Cheval marin d'Agde ou encore le Cochon noir de Saint-André-de-Sangonis, sans oublier la Baragogne d'Entre-Vignes (anc. Saint Christol...

Un peu plus loin, notre vire sur la gauche, nous la suivons puis débouchons sur une petite place

Nous prenons la petite rue très étroite qui est devant nous

Nous sommes sur la rue de la Révolution

A son terme, nous descendons la petite pente bordée par un muret et longeons sur quelques mètres une rue passagère, la rue du Peyrou

Puis nous prenons la première rue à notre gauche, c'est la rue du Rempart

Notre escapade en plein cœur de Poussan nous aura "coûté" 600 mètres de marche

Nous traversons notre rue et empruntons le passage piétonnier qui est à sa droite

Au bout de 70 mètres, nous continuons tout droit et ignorant donc la rue qui est à notre droite

Et tandis que nous longeons sur notre gauche les murs de l'église, nous apercevons une superbe villa sur notre droite

170 mètres plus loin, nous arrivons sur une rue, nous la prenons par la droite
Nous sommes sur la rue Rhin et Danube, et elle monte un peu

100 mètres plus loin, nous arrivons à une croisée d'allées, nous prenons devant l'entrée du cimetière, nous prenons la rue qui est sur notre droite

Nous sommes sur le chemin du Cimetière et, effectivement nous le longeons

Nous continuons à longer le cimetière et ignorons donc la rue qui est à notre droite, la rue du Languedoc

Au bout de 160 mètres, après avoir longé le mur du cimetière et traversé un petit parking, nous prenons la petite rue bitumée qui est devant nous
40 mètres plus loin, nous continuons sur notre rue (qui descend bien !) et ignorons le chemin qui est à notre droite


Nous sommes sur une toute petite rue goudronnée, étroite et serpentant parmi la végétation

Après 80 mètres de marche, nous arrivons sur une autre petite route, nous la prenons par la droite

Au bout de 40 mètres, notre petite route vire à angle droit sur la droite, nous la suivons et ignorons le petit chemin qui est à notre gauche

Nous cheminons désormais sur un chemin herbeux, et en plein milieu des champs

Nous sommes sur le chemin de Prades

Après 280 mètres de marche, nous retrouvons les premières maisons de Poussan et le bitume

Nous continuons tout droit dans ce lotissement, notre rue est large et dotée de trottoirs

Nous sommes sur la rue Servat

Au bout de 130 mètres, nous arrivons sur une autre rue, nous la prenons par à droite 

Nous reconnaissons l'avenue de la Gare, empruntée en tout début de balade
Nous traversons l'avenue de la Gare par le passage protégé, notre véhicule est stationné à quelques mètres de nous
En conclusion

Une très agréable balade familiale très variée d'environ 7.30 kilomètres très sympa car elle nous fait découvrir l'histoire si riche de ce village, mais elle nous emmène également en pleine campagne, dans le calme et la verdure

De plus elle est très confortable et plate, attention toutefois s'il a beaucoup plu les jours précédents car il pourrait y avoir de la boue (en particulier vers le Mas Blanc et en bordure de vigne juste avant)

Attention : cette balade que nous vous proposons est le résultat de nos reconnaissances, elle n'est pas du tout balisée...