BalaruclesBains-EtangdeThau / A revoir (photos)

Promenade au bord de l'étang de Thau à Balaruc-les-Bains

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Livre d'histoire

C'est autour du thermalisme et de ses bienfaits que, dès l'antiquité, s'est forgée l'histoire de Balaruc-les-Bains

Les vestiges archéologiques les plus anciens attestent d'une utilisation des eaux thermales de Balaruc-les-Bains remontant à l'époque Gallo-Romaine

Des fouilles archéologiques, menées ces dernières années, ont révélé une cité antique qui couvrait une dizaine d'hectares

Il faut attendre la période de la Renaissance pour retrouver des témoignages sur l'exploitation des eaux thermales

En 1500, on trouve dans certains écrits, le terme de "ruisseau d'eau chaude" et en 1517, un acte notarié aux archives départementales fait état des "Bains de Balaruc" et indique que le traitement thermal y était connu et pratiqué

Aux 17ème et 18ème siècles, l'essor et la réputation de Balaruc-les-Bains ne cessent de grandir

En 1712, la source thermale restée jusqu’alors à l’air libre, est enfermée dans un bâtiment pour être préservée, y sont accueillis les malades payants

Quelques années plus tard, dans un local voisin, 16 cabines de bain et 4 salles de douche sont aménagées pour y accueillir les malades de l’hospice et les indigents

En juillet 1868, la source est déclarée "d'intérêt public" et en août 1927, Balaruc-les-Bains est classée "Station Climatique", ce qui va confirmer officiellement les bienfaits du climat méditerranéen

Séparateur
Balaruc-les-Bains logo

Implantée sur les rives de l'étang de Thau, la cité thermale de Balaruc-les-Bains a la particularité de former une presqu'île orientée en direction de Sète distante de 7 kilomètres, notre balade va nous emmener au nord de la ville pour mieux nous ramener ensuite sur les bords de l'étang et nous permettre d'avoir de très jolies vues et de contempler l'Île Singulière...

Pour accéder au parking de notre balade, en arrivant depuis Sète ou Frontignan par la D2, au croisement où il y a une très belle biscuiterie, nous prenons l'avenue de la Gare à gauche puis, environ à 400 mètres de là, la rue des Trimarans à gauche, juste avant une fresque et le panneau indiquant l'entrée au port

Nous avons une multitude de places gratuites sur notre gauche tout le long de la rue, nous choisissons de nous arrêter tout au début, au niveau du dancing Nostalgia

Nous continuons sur la rue, nous bénéficions d'un trottoir large et bien séparé de la chaussée


Après 240 mètres de marche, nous prenons à droite en direction du port Suttel

Nous sommes toujours rue des trimarans

Au bout de 150 mètres, juste après être passés devant le centre de secours des pompiers, nous prenons la rue qui est à notre gauche

Nous sommes sur l'impasse des Négafols, qui sont des petites barques à rames à fond plat, incapables de prendre la mer et juste destinées aux étangs ou aux canaux

180 mètres plus loin, nous arrivons à hauteur d'un petit port, le port Suttel
Ce port sert de regroupement des pêcheurs et plaisanciers au sein de L’Amicale Nautique Balarucoise, dont nous voyons le bâtiment
Après 80 mètres, nous arrivons vers un bras du port bordé par une petite route au revêtement dégradé et que nous prenons par la gauche

Nous longeons des petits bateaux amarrés

Au bout de 170 mètres, nous arrivons vers un rond-point bordé par des grosses pierres

Nous le contournons par la droite en utilisant le passage piétons pour traverser la route de Sète puis l'avenue du Serpentin

Nous prenons en direction de Balaruc-le-Vieux, c'est à dire par la gauche, la voie verte qui est en face de nous

D'apès l'article R110-2 du code de la route, une voie verte est une route exclusivement réservée à la circulation des véhicules non motorisés, des piétons et des cavaliers (si un panneau le permet ou ne l'interdit pas)

La largeur des voies vertes doit être de 3 mètres minimum et comporter 2 sens de circulation

En l'absence de règles spécifiques, la circulation y est la même que pour une autre route : circulation à droite

Les piétons y sont donc pleinement autorisés et doivent également marcher à droite de la chaussée

Or, n'est-il pas plus logique de marcher à gauche, permettant ainsi de voir les cyclistes arriver devant nous... et pouvoir les saluer !

C'est en tout cas ce que nous faisons...

Cette voie verte a été réalisée sur l'ancienne ligne de chemin de fer qui reliait par l'arrière-pays Montpellier à Béziers, les deux principales villes du département

Avant 1902, elle commençait à Montbazin et les trains empruntaient la ligne Paulhan-Montpellier entre Montpellier et Montbazin

En 1963, un nouveau raccordement à Balaruc a été mis en service, ce qui a entraîné la reprise du tronçon Balaruc-Mèze-Maritime par la SNCF

Ce tronçon a fait partie du réseau ferré national jusqu'à son abandon en 1989

Nous remarquons des grands silos sur notre droite

Il s'agit des installations de la société SIBELCO, fondée en 1872, chargée de l'extraction de minerais de métaux non ferreux, une entreprise multinationale présente dans 31 pays, transformant et commercialisant des minéraux industriels, principalement de la silice, ses argiles, des feldspathiques et de l'olivine

Au bout de 540 mètres, notre piste s'engouffre entre les falaises et nous voyons un pont se profiler tout en haut, on imagine très bien les locomotives à vapeur qui sont passées ici au début du siècle dernier

370 mètres plus loin, nous passons sous le large pont de la D2, venant de Sète et allant jusqu'à Clermont-l'Hérault

Après 420 mètres de marche, au terme de la voie verte, nous arrivons sur une piste cyclable

Nous la prenons par la gauche, en direction de Balaruc-les-Bains

Contrairement aux voies vertes, les pistes cyclables sont exclusivement réservées à la circulation des cyclistes

Est-ce que nous pouvons les emprunter en tant que piétons ?

« Non » dit le code de la route dans son article R110-2

Toutefois, rajoute le même code de la route (article R412-35) les piétons peuvent être autorisés à circuler sur une piste cyclable « lorsqu’il ne leur est pas possible d’utiliser les emplacements qui leur sont réservés ou en l’absence de ceux-ci »

La Sécurité routière précise que si un piéton est amené à circuler sur une piste cyclable, les cyclistes sont prioritaires

Il est également précisé que les piétons doivent circuler dans le même sens que les cyclistes, cependant ne serait-il pas là également logique de marcher en sens contraire de la circulation des vélos pour les voir arriver ?

C'est ce que nous faisons là également...

Nous longeons un lotissement récent

Puis passons à l'arrière d'un grand camping

Après 360 mètres de marche, fin de la piste cyclable, nous arrivons sur une route, que nous traversons

Il s'agit du chemin des Vignes

Nous prenons la petite rue qui est en face de nous (légèrement sur la droite)

Nous nous retrouvons au milieu des champs, surprenant !
Au bout de 170 mètres, nous passons entre des grosses pierres et prenons le petit chemin piétonnier formé dans un grand champs

Nous le suivons fidèlement en ignorant les autres chemins qui sont de part et d'autre

300 mètres après les pierres, nous arrivons vers un autre petit chemin, nous le prenons par la droite

50 mètres plus loin, nous arrivons vers une route, c'est l'avenue de Montpellier, assez passagère

Nous empruntons par la gauche le confortable chemin piétonnier qui la borde, nous sommes bien protégés par des glissières de sécurité en bois
Au bout de 100 mètres, nous arrivons à un rond-point, c'est le giratoire de la Despensière, l'entrée nord de Balaruc

Il est orné de colonnes, d'un glaive et d'un casque de soldat romain, un clin d’oeil à l’histoire de la cité à travers son passé romain (voir en début de page)

Une scène minérale de 1 500 m2 y a été créée avec au centre la flèche du toit des anciens thermes Athéna, deux bassins symbolisant une source thermale et une colonnade en demi-cercle ont rejoint cet objet symbolique de l’activité thermale de Balaruc

Nous contournons le rond-point par la gauche en utilisant les passages pour piétons et traversons en deux temps la rue, appelée route de Montpellier
Puis nous prenons par la droite le chemin piétonnier sur lequel nous arrivons

Nous sommes bien protégés de la circulation grâce à des haies végétales

Après 370 mètres de marche, nous arrivons à un autre rond-point, nous le contournons par la droite en utilisant les passages pour piétons et traversons la première rue

Au bout de 90 mètres, nous prenons le chemin piétonnier qui est à notre droite

Nous longeons par la droite l'avenue des Hespérides, notre cheminement, composé également d'une piste cyclable, est large et très bien protégé de la circulation

Les Hespérides sont des nymphes-déesses dans la mythologie grecque

Elles étaient connues pour leur jardin luxuriant et pour avoir été les gardiennes du pommier d'Héra qui produisait des pommes d'or conférant l'immortalité

Au-delà de sa dimension mythologique, le Jardin des Hespérides représente un symbole puissant : il incarne l'abondance, la fertilité et la quête de l'immortalité, des thèmes universels qui ont toujours fasciné l'humanité

Nous suivons fidèlement notre cheminement, agréablement parsemé de bancs, en ignorant les rues qui sont de part et d'autre

Après 490 mètres de marche, juste après l'arrêt de bus "Naïade", nous prenons l'allée piétonne qui est à notre droite et qui passe sous un bâtiment de couleur grise

Notre allée borde par la droite la rue des Sources, nous passons le long d'un parc en cours d'aménagement

Au bout de 370 mètres, juste après être passés devant la résidence des Sources, nous prenons la rue qui est à notre droite

Nous sommes sur l'impasse des Calanques

Nous avons de très jolies vues sur l'étang de Thau et la campagne avoisinante

Avec sa surface de 7500 hectares, l’étang de Thau est la plus grande lagune d’Occitanie, puisqu'il mesure 19 kilomètres de longueur et 5 kilomètres de largeur

Sa formation est le résultat du contre coup de la poussée des monts de la Gardiole et du mont Saint-Clair par la chaîne des volcans venant du Massif Central et se terminant au cap d’Agde

Le plissement de la plaque continentale a formé une vallée en dessous du niveau de la mer et la présence de ces deux reliefs a gêné les mouvements de l’eau lors du retrait de la mer, qui a progressivement déposé un banc de sable de 11 kilomètres de long et 1 à 2 de large

L’étang de Thau se distingue par sa profondeur moyenne de 5 mètres (contre moins de 2 mètres pour les étangs), sur un tiers de sa superficie la profondeur dépasse dix mètres et à La fosse de la Vise, où est captée l’eau thermale de Balaruc-les-Bains, elle atteint même 32 mètres

Il abrite diverses espèces animales et végétales : les algues, à partir de l’air, de l’eau et de la lumière du soleil, créent les substances organiques de base et fabriquent en partie l’oxygène que nous respirons et qui sert aussi à la respiration des animaux qui fournissent, à leur tour, leur gaz carbonique nécessaire aux plantes

Animaux et végétaux sont donc indispensables les uns des autres

Ce processus de ressource naturelle a donné naissance à une série d’activités artisanales comme la conchyliculture, qui se pratique au moyen de tables d’élevage formées de pieux métalliques plantés dans le fond de l’étang et qui supportent des madriers qui reçoivent des perches posées transversalement auxquelles on suspend tous les 50 centimètres des cordes porteuses d’huîtres ou de moules

Ces cultures sont facilitées par la diversité et l’abondance du phytoplancton dont se nourrissent ces mollusques, abondance due à des eaux moyennement profondes, chaudes et au faible mouvement de ces eaux...

Après 100 mètres de marche, nous franchissons la barrière et continuons notre petite rue

Nous marchons en bordure de l'étang et profitons de vues magnifiques

Au bout de 350 mètres, nous arrivons sur la promenade Georges Brassens

La végétation est très agréable... et quel calme !

Nous voyons Bouzigues
Les parcs à Huîtres
L'ancien volcan d'Agde
Sète et le littoral
Au bout de 600 mètres, nous voyons un mur peint et un panneau d'infos sur l'étang, nous en verrons d'autres

Ce mur est à l'effigie des frères Montgolfier et leur montgolfière

Joseph-Michel Montgolfier (plus connu sous le nom de Joseph de Montgolfier) est mort le 26 juin 1810 à Balaruc-les-Bains

Il avait été victime d’une attaque cérébrale en 1809 et son médecin lui aurait alors conseillé d’aller en cure thermale pour tenter d’améliorer son état de santé

Après un passage par la station de Bourbonne-les-Bains, semble-t-il peu concluant, son médecin le dirige vers Balaruc

Il arrive sur les bords de l’étang de Thau le 23 juin 1810 mais les eaux thermales balarucoises, pourtant réputées, n’allaient pas lui être d’un grand secours puisque trois jours seulement après son arrivée, il succombe le 26 juin à une nouvelle attaque cérébrale, à l’âge de soixante-dix ans

Son neveu, présent avec lui à Balaruc, décide d’embaumer le corps et de l’inhumer dans la chapelle romane Notre-Dame-des-Eaux où il reposera pendant 48 ans, avant d'être rapatrié à Annonay, sa ville natale

Sur commande de la Ville, ce mur peint a été réalisé par le fresquiste montpelliérain Olivier Costa

Nous avons une vue directe sur l'Île Singulière, c'est ainsi que la poète Paul Valéry a baptisé Sète car la ville créée par Louis XIV dégage une atmosphère tellement particulière...

On raconte qu’aux temps mythologiques, inséré dans le golfe du lion, se trouvait un golfe plus petit, le Golfe de Thau où s’élevait la ville du même nom, avant d’être submergée par les flots de la mer car Neptune avait pris ombrage de sa fierté

Puis Neptune plongea son trident dans les profondeurs marines et en remonta un cétacé énorme qu’il disposa à l’entrée du petit golfe, le transformant ainsi en étang désormais à l’abri des vents d’Est

En voyant le dieu de la mer, le cétacé fut pétrifié sur place

Ainsi naquit la montagne de Cette

Son nom trouve son origine dans la forme qu’a le mont Saint Clair vu des villes alentours, faisant penser à une baleine surplombant la mer... et la baleine, en latin, se disait "cetus"

Ce n’est qu’après un arrêt du conseil d’état du 20/01/1928 que CETTE va s’orthographier SÈTE

Cette montagne de calcaire jurassique de 17 mètres de hauteur n’est rien d’autre qu’une île uniquement reliée à la côte un cordon littoral percé de deux graus ouverts ou fermés au gré des tempêtes ou de l’ensablement

80 mètres plus loin, nous voyons une fresque et reconnaissons Georges Brassens

Il s'agit de la cabane du pêcheur-peintre Laurent Spinosi, surnommé sympathiquement « Lolo »

Cette « figure » locale avait coutume de recevoir dans son « petit paradis », situé à deux pas de l'endroit où a été positionnée la fresque, son ami, le célèbre poète-chanteur Georges Brassens, adulé de tous, et tout particulièrement des gens de cette région dont il était natif

Ensemble ils passaient des heures à refaire le monde et à déguster oursins, palourdes, huîtres, moules et bigorneaux dans une ambiance méridionale, emplie de musique et de chansons bien sûr, mais aussi de plaisanteries dites avec cet accent chantant, ADN de notre identité et du charme de notre région

Vous reconnaissez le personnage qui apparaît sur son échelle en haut du toit ?

Mais si, regardez bien, les moustaches sont un indice : Salvador Dali

En fait, Salvador Dali vivait entouré de squelettes d'oursins posés sur des étagères et il adorait en déguster

Il est même venu à Balaruc pour trouver des oursins et a rencontré Georges Brassens

Il aurait même dit après cette rencontre : « Il y a quand même un point en commun entre Brassens et moi, c'est que lui est anarchiste alors que moi je suis monarchiste ! »

Le lieu avait à l’époque reçu également la visite de nombreuses personnalités, dont Brigitte Bardot et Manitas de Plata...

Malheureusement, des abrutis ont dégradé le visage de Georges Brassens dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 avril 2025

Un acte de malveillance qui a suscité l’incompréhension et même la sidération des passants et promeneurs, la mairie de Balaruc a déposé une plainte, mais en l'absence de caméras de sécurité à cet endroit les vandales ont peu de chance d'être pris

La commune souhaite désormais que les dégâts commis sur cette fresque, réalisée par Agnès et Olivier Costa et dévoilée lors de l’inauguration de la promenade Spinosi-Brassens en 2007, puissent être réparés

Elle est entrée en contact avec les deux peintres muralistes de Mad’art Concept, spécialiste de l'art de rue et des trompes-l'oeil à Montpellier pour voir s’il est possible de recréer le visage de Georges Brassens

Au bout de 220 mètres, nous continuons à longer l'étang et passons derrière le bâtiment des thermes de Balaruc

Balaruc-les-Bains est classée première station thermale de Méditerranée et premier centre thermal de France en terme de fréquentation
Le centre thermal, implanté sur 16 000 m², propose des soins spécialisés en rhumatologie et phlébologie, fondés sur les bienfaits d’une eau thermale naturellement chaude et fortement minéralisée, la plus chaude et la plus minéralisée d’Occitanie
Elle est reconnue pour ses vertus anti-inflammatoires et antalgiques, myorelaxantes, décongestionnantes et décontractantes
L’eau thermale de Balaruc-les-Bains est « isotonique » c’est-à-dire en parfaite osmose avec les cellules de la peau, régénérante et protectrice

70 mètres plus loin, nous découvrons un objet métallique rouge appelé "La trémie"

En 2015, en préalable au démantèlement des thermes Athéna datant de la fin des années soixante, Balaruc-les-Bains a souhaité garder une trace de cet établissement emblématique et travailler sur la mémoire thermale balarucoise

De 1969 à 1989, le personnel des thermes remplissait les malaxeurs manuellement avec des pelles, puis avec des sacs remplis de poudre de boue de 40 kilos chacun

Rien que pour l’année 1987, ils ont chargé 1 350m3 de boue, c’est-à-dire 3 000 tonnes

L’arrivée de la trémie soulagea grandement la pénibilité du travail des hommes, ce fut une vraie révolution

En 1989, s’inspirant des Hespérides, une pompe avec une trémie est mise en place pour le remplissage des huit malaxeurs d’Athéna, alimentée en boue par le camion toupie qui remplissait aussi les silos des Hespérides

Considérée comme œuvre patrimoniale, cette trémie avait été abîmée par les intempéries, elle vient de bénéficier d’une restauration complète et a retrouvé sa place sur la promenade

Après 250 mètres de marche, nous arrivons sur une jolie place sur laquelle trône une structure de 4 mètres de haut, pesant plus d'une tonne et mariant inox et verre, réalisée en 2012 par le sculpteur local Christian Couronne : "Les Voiles du temps"
Nous voyons un objet métallique étrange sur notre gauche, à quelques mètres de nous

Il s'agit de La Fontaine aux Chariots, une seconde œuvre illustrant parfaitement l’histoire et le savoir-faire thermal balarucois

Elle est composée de 29 charrettes

Ces charrettes qui amenaient la boue jusqu’à la cabine de soins, ont fait leur apparition dans les anciens thermes du Pavillon Sévigné, permettant d’abandonner les seaux remplis de boue

La charrette n’a cessé d’évoluer au fil du temps, pour faciliter le travail des agents de soin

Présente aux thermes Athéna, elle a disparu aux Hespérides au profit d’une vanne installée dans chaque cabine de boue, permettant le remplissage de la bassine directement dans la cabine

Tout comme la trémie, elle a été installée dans l'espace public pour la préservation de la mémoire thermale balarucoise

Nous reprenons notre cheminement et longeons plusieurs restaurants, aux terrasses plus attirantes les unes que les autres
Après 400 mètres de cette bien agréable marche, nous continuons à longer l'étang de Thau

580 mètres plus loin, nous franchissons un joli petit pont en bois qui enjambe une roubine puis nous arrivons à un espace aménagé pour pique-niquer

Après 150 mètres, et toujours en longeant l'étang, nous passons devant le centre nautique Manuréva, qui propose un vaste panel d'activités nautiques pour tous les âges et tous les niveaux

Au bout de 230 mètres, nous arrivons sur une allée piétonne, nous la prenons par la droite

Nous continuons sur notre chemin, qui vire à gauche et quitte le bord de l'étang en passant entre deux bâtiments
140 mètres plus loin, nous arrivons sur la rue des Trimarans, à quelques mètres du lieu de stationnement de notre véhicule
En conclusion

Une bien agréable balade familiale très variée d'un peu plus de 7.50 kilomètres très sympa car elle nous fait découvrir Balaruc-les-Bains également sous d'autres aspects que les rives de l'étang

Et puis... tous ces restaurants sont bien attirants pour se rafraîchir ou s'offrir une petite douceur sucrée (chaude ou froide selon la saison), encore un très bon point supplémentaire pour vous convaincre de suivre nos pas !

Attention : cette balade que nous vous proposons est le résultat de nos reconnaissances, elle n'est pas (ou partiellement) balisée...